|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Expositions
> " Le vert nantais" 21 septembre-10 novembre 2002 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Le
catalogue de l'exposition > notices des objets exposés |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
 |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Catalogue
en vente aux Archives
ou par correspondance
: 15 €
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Projet
de pont avenue Carnot prolongée
Canson aquarellé – vers 1911
Ce pont
prévu sur le bras de la Madeleine dans le prolongement
de l’Avenue Carnot, à l’emplacement de l’actuel
pont Aristide Briand, participait au projet de deuxième ligne
de ponts sur la Loire. Il ne sera jamais construit, Nantes ayant inauguré sa
deuxième ligne de ponts en 1966.
Le projet prévoyait un garde-corps ouvragé, des écussons
aux armes de la Ville sur les piles et intégrait l’emplacement
des candélabres.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Adjudication
pour la réalisation du square
de l’Hôtel-Dieu
Affiche – 1868
Après la construction de l’Hôtel-Dieu par Chenantais
en 1860, les vieilles maisons formant l’angle du quai de l’Hôpital
et de la chaussée de la Madeleine sont démolies pour dégager
la façade.
Sur leur emplacement on implanta deux petits squares.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Square
de l’Hôtel-Dieu
Photo tirée de l’Atlas réalisé pour l’Exposition
universelle de 1878 Cette
photo est l’une des plus anciennes conservées par
les Archives municipales.
Le square de l’Hôtel-Dieu est représentatif des squares
du XIXème siècle, clos de grilles de fer.
Ses grilles furent réalisées en 1868 par Victor Cointreau,
entrepreneur de serrurerie 16 rue Saint-Similien à Nantes.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Projet
de grilles pour le square de l’Hôtel-Dieu
Plan d’ensemble et détails – 1918
Le mauvais état de la grille d’origine du square Maisonneuve
de l’Hôtel-Dieu nécessita son remplacement en 1923,
on reprit alors les études et les plans réalisés
en 1918.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Etude
de grillage pour le square Edouard Normand dressée par Etienne
Coutan
Dessin – 1937
Après la Première Guerre Mondiale, sur l’emplacement
du théâtre de la Renaissance dont la reconstruction avait été jugée
trop onéreuse pour la Ville, avait été aménagé un
petit jardin public, entouré de barrières en bois.
En 1937, pour des raisons esthétiques la municipalité décida
de les remplacer.
Etienne Coutan, alors directeur du service d’esthétique
urbaine et de remodélation de la Ville, proposa de laisser le
jardin ouvert exposant « que le principe des squares et jardins
ouverts est un progrès de l’époque actuelle réalisé par
tous les urbanistes de tous les pays et que la Ville de Nantes est très
en retard à ce sujet ».
Finalement après une pétition des habitants du quartier
demandant le rétablissement de la clôture, Etienne Coutan
présenta un projet de grillage déjà étudié pour
le parc de Procé, jugeant excessive une grille en fer forgé,
tant financièrement que physiquement lui qui parlait de « clôture
morale ».
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Type
de bornes avec chaînes à établir
aux extrémités de la promenade de la Fosse
Dessin – 1890
Promenade
longtemps prisée des Nantais, équipée
de longs bancs de granit, en 1835 la promenade de la Fosse se trouva
largement amputée suite au passage du tramway et du train le long
du quai.
Sans oublier « le passage incessant des voitures et charrettes à bras
en provenance ou à destination des débarcadères
des bateaux à vapeur », cette circulation aboutit à une
pétition des négociants et habitants du quai de la Fosse
qui réclamèrent « avec instance la pose de bornes
aux extrémités de la partie plantée du dit quai,
comprise entre le passage à niveau de la rue Neuve des Capucins
et le bureau du port pour la sécurité des enfants qui viennent
jouer sur la promenade de la Fosse ».
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Projet
pour l’entrée du parc du
Plessis Tison
Tirage papier – 1933
Acheté par la Ville en 1926, le parc du Plessis-Tison fut progressivement
aménagé jusqu’au début des années 30.
La réflexion sur les clôtures des jardins publics, initiée
par Etienne Coutan, aboutit au choix et à l’installation
de grilles légères soutenues par des pilastres de granit.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Vue panoramique du Port
Carte postale – début XXème siècle
Jusqu’aux comblements, la Ville de Nantes traversée par
fleuve et rivières borde ses quais et ses ponts de nombreux garde-corps
plus ou moins ouvragés selon leur emplacement. L’activité portuaire
de même que le passage du train et du tramway sur le quai en bordure
de Loire nécessitent une protection assurée par ces balustrades
de métal.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Quai bord de Loire
Photo noir et blanc – 1930
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
La Place de la Duchesse Anne
Carte postale – début XIXème siècle
Au premier plan le pont de la Rotonde
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Grille
du square du muséum d’histoire
naturelle
Canson aquarellé tiré de Atlas réalisé pour
l’exposition universelle de 1878
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Le
Musée d’histoire naturelle
Carte postale – s.d.
Les grilles sont
un élément important des squares et jardins
du XIXème siècle, elles remplacent les simples barrières
de bois qui, au siècle précédent, fermaient les
promenades.
En 1877, le square de la Monnaie aménagé derrière
le muséum d’histoire naturelle est entouré de grilles
dessinées par Bourgerel.
La fonte permet désormais la réalisation de grilles, de
bornes, de balustrades et de garde-corps ouvragés.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Grille du cours Cambronne
Photo noir et blanc – s.d.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Le cours Cambronne vers 1900
Carte postale
Collection F. CHAPEAU © R. et M. VIVANT Nantes
On remarque sur cette
carte postale, les grilles ouvragées, réalisées
en 1849 pour séparer et protéger les jardins fleuris, ainsi
que les « corsets de métal » qui enserrent les arbres.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
La Bourse, vue prise de la Petite Hollande
Carte postale – début XXème siècle
Proue de l’Ile Feydeau, la Petite Hollande est depuis le XVIIIème
siècle lieu de promenade.
En 1726, sur le quai d’Estrée, en bordure de cette même
place, on pouvait déjà admirer des arbres plantés
et habillés de caisses de bois, « à la façon
de la Hollande ».
Au XIXème siècle, elle fut réaménagée
et bordée d’un nouveau garde-corps.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Garde-corps place de la Petite-Hollande
Dessin – 1870
Lieu très fréquenté du fait du marché, la
place de la Petite Hollande reçoit en 1870 un nouveau garde-corps.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Projet
de kiosque à musique pour le cours
Saint-Pierre
Elévation – 1954 « Depuis de nombreuses années, la Philarmonique par la
bouche de M. Forget, Conseiller municipal, demande la construction d’un
kiosque… ». Prévu à l’origine soit au cours Cambronne, sur l’emplacement
du kiosque ancien, soit au Jardin des Plantes, le projet sera finalement
pensé pour le cours Saint-Pierre. Le
cours Cambronne était encore encombré par des baraquements
et l’idée d’une conque en béton se profilant
sur les façades du XVIIIème siècle déplaisait,
quant au Jardin des Plantes on y projetait plutôt un théâtre
de verdure. Le kiosque prévu pour le cours Saint-Pierre était en bois,
projet moins onéreux qu’un kiosque en dur, mais il ne fut
jamais réalisé.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Détail de la partie centrale du jardin
de Miséry par Etienne Coutan
Calque – 1932
Directeur des plantations,
Etienne Coutan avait prévu des promenades
le long des rivières et des boulevards, une large ceinture verte
autour de Nantes, mais aussi la réalisation de trois grands parcs
: un à l’extrémité de l’Ile Beaulieu,
un second à la confluence Sèvre-Loire, un troisième
enfin qui fut le seul à voir le jour à l’Hermitage.
Ce dernier projet très ambitieux ne fut qu’en partie réalisé avec
la création du square Miséry maintenant square Maurice
Schwob.
Les travaux préparatoires de la promenade de Miséry débutèrent
en 1929.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Rue
de l’Hermitage
Photo noir et blanc – 16 janvier 1935
Les bornes qui bordent
et protègent la rue de l’Hermitage
portent les armes de la Ville.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
L’Hermitage
Dessin – 2 mars 1942
Outre les parcs et
jardins, la Ville a aussi à sa charge les
espaces entre les immeubles qu’elle aménage et dont elle
assure l’entretien.
En 1932, l’Office public des Habitations à Bon Marché lance
l’opération de construction de six immeubles collectifs
perpendiculaires à la rue de l’Hermitage et divisés
en deux groupes égaux de part et d’autre de la rue Dupleix.
En 1942, l’architecte Gérard Guénault présente
deux projets d’aménagement des espaces vacants avec utilisation
de bornes en pierre et garde-corps métalliques qui construisent
l’escarpement.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Dessin des grilles en fer de la promenade de
la Bourse
Dessin – An 9 (1801)
Créée après 1722, date de la construction de la
seconde Bourse, la promenade longeait la Loire, le quai n’existant
pas encore.
Lors de la construction de la nouvelle Bourse, dessinée par Mathurin
Crucy, on conserva la promenade qui en 1800 fut entièrement replantée.
L’année suivante, la municipalité décida de
clore la promenade par trois grilles en fer de Berry, elles furent exécutées
par Jean-Baptiste Huet, serrurier rue Rameau à Nantes.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Plan de grille pour le cours Henri IV
Dessin – 1821
Le cours de la République futur cours Cambronne, projeté en
1791, « d’embellir la Ville de Nantes d’une nouvelle
promenade, qui aurait l’avantage d’être voisine de
la salle neuve des spectacles et à proximité du beau quartier
de la Fosse », fut aménagé sur l’emplacement
de l’ancien couvent des Grands Capucins et planté seulement
en 1812. La Ville décide en 1821 la construction et le placement
de deux grilles en fer à l’extrémité ouest
du cours.
Les travaux d’assemblage et de montage seront réalisés
par le Sieur Drion, serrurier au n° 2 de la rue Saint-Léonard,
mais les éléments des grilles ne seront pas à l’époque
fondus à Nantes : « le fer qu’on emploiera sera bien
corroyé, doux et non cassant, et proviendra des meilleures forges
anglaises ».
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Détail d’une
grille pour le cours Cambronne par Driollet
Dessin – 1847
Outre la statue de
Cambronne, on planta de nouveaux jardins fleuris et on installa des
grilles en fonte pour séparer et protéger
ces parterres.
Le projet visé par Jean Simon Voruz, alors maire-adjoint, sera
réalisé selon le dessin de Driollet, par le fondeur-mécanicien
Baboneau, installé quai des constructions à Nantes.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Etablissement
de grilles en fonte de fer pour le cours Napoléon
Affiche – 1849
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Projet de distribution de la promenade du cours
Henri IV par Driollet
Canson aquarellé – 1845
L’érection
de la statue du Général Cambronne
en 1847, fut précédée et accompagnée de plusieurs études
pour un réaménagement complet du cours Henri IV, intitulé «redistribution
de la promenade».
On projeta même des « fontaines d’eau jaillissantes ».
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Travaux pour douze bancs
Affiche – 1833
En 1833,
Ferdinand Favre, maire de Nantes, décide l’installation
de douze bancs de granit dans le Jardin des Plantes.
Le fournisseur sera Jean-Joachim Graton, tailleur de pierre, 20 rue Marceau à Nantes.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Cours
de la République (actuel cours
Cambronne)
Etat actuel
Canson aquarellé – 1908
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Cours
de la République (actuel cours
Cambronne)
Projet par Aubry
Canson aquarellé – 1908 Dégagé des gros investissements nécessités
pour la création et l’installation des réseaux d’eau,
d’égouts et d’éclairage, le maire, Gabriel
Guist’hau, expose en 1908 son programme d’embellissement
de Nantes :
«
Messieurs, après les nombreux sacrifices faits pour les travaux
d’ordre utilitaire et dont l’exécution s’imposait
en première ligne à Nantes, nous avons pensé que
l’heure était venue de faire une part à des ouvrages
d’un caractère plus esthétique et de multiplier les
fontaines, les œuvres d’art, les coins de verdure dont les
autres grandes villes nous paraissent plus richement dotées… les
arbres et les plantations ne sont pas seulement dans une ville un agrément
par leurs ombrages et un repos pour les yeux, mais ils constituent un
sérieux appoint à l’hygiène et à la
salubrité publiques.
Les squares, par les vides qu’ils créent au milieu de l’entassement
des habitations, permettent une meilleure circulation d’air et
de lumière.
C’est embellir et assainir une localité que d’utiliser,
pour y créer des massifs, des parterres et des plantations, les
emplacements inutiles à la circulation publique ». Ce programme d’embellissement portait sur la place de la Duchesse
Anne, la place Lafayette, la place Edouard Normand, la place de la Bourse,
le cours de la République, le pont d’Orléans, la
place de la Liberté à Chantenay et la place du Ralliement à Doulon.
Le cours de la République ne subissait aucune transformation importante
mais accueillait les quatre vases de Sèvres offerts à la
Ville.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Projet
de socle pour vase à installer
sur le cours de la République (actuel cours Cambronne) par Leroy
Canson aquarellé – 1908
En 1908,
le Sous-Secrétariat d’Etat aux Beaux-Arts offrit à la
municipalité quatre vases de la manufacture de Sèvres.
Un plan d’implantation sur le cours fut réalisé par
l’architecte-paysagiste Aubry et cette étude de socles pour
les vases par Leray, architecte de la Ville.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Place de la Bourse
Carte postale
Collection F. Chapeau © R. et M. VIVANT Nantes
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Place du Port-Communeau vers 1868
Carte postale
Collection F. CHAPEAU © R. et M. VIVANT Nantes
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Square de Briord
Photo noir et blanc – 1952
Inauguré le 1er mai 1951, le square de Briord, aujourd’hui
disparu, était comme le square J. Barré doté d’une
fontaine à l’italienne.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Fontaine
pour le square J. Barré
Dessin – 1951
Malgré les importants investissements engagés pour la
reconstruction et la remise en état des réseaux d’eau,
de gaz, d’électricité et de transports lourdement
touchés par les bombardements de 1943 et 1944, la municipalité décide
la création de plusieurs petits squares appelés aussi jardins
d’enfants.
Le square J. Barré est décoré d’une fontaine à l’italienne
ornée d’un mascaron et de bancs de pierre. Ouvert au public
en septembre 1951, il a fait l’objet d’une rénovation
en 1995.
Les squares de Briord et de la place René Bouhier furent réalisés
la même année.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Square
J. Barré
Photo noir et blanc – vers 1952
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Aménagement
de la place du Port-Communeau
Atlas réalisé pour l’Exposition universelle de
1878
Canson aquarellé
Les travaux de percement
de la nouvelle rue de Strasbourg obligèrent à remanier
le nivellement de la place du Port-Communeau. On profita alors de l’exhaussement
de cette place pour la transformer en promenade.
Fin 1877, quatre rangées de platanes furent plantées et
des bancs à double siège furent installés.
Ce sont ces mêmes bancs à piètement de fonte et assise
en bois qui équipent encore le cours Cambronne et le cours Saint-André.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Règlement de la promenade du cours Napoléon
Affiche – 1850
Après son réaménagement en 1847, suite à la
pose de la statue de Cambronne et des grilles « fleuristes »,
la municipalité Colombel réglementa la fréquentation
de la promenade.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Projet
d’estrade démontable par
Leray
Canson aquarellé – 1908
En 1908, afin de
multiplier les auditions musicales sur les différents
points de la ville, il fut décidé la construction d’un
kiosque démontable.
Dessiné par Leray, les travaux de charpente furent réalisés
par Monsieur Abraham, chef machiniste des théâtres municipaux
et les consoles-appliques en fer forgé furent fournies par Monsieur
Dubois, entrepreneur de serrurerie.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
La statue de Cambronne et le cours
Carte postale couleur – début XXème siècle
Le kiosque à musique est un élément indissociable
des parcs et jardins : le premier implanté à Nantes le
fut en 1890 sur le cours de la République (actuel cours Cambronne).
Il accueillait quatre soirs par semaine l’orchestre des théâtres
municipaux pour des concerts payants et tous les jeudis la musique du
Régiment se produisait gratuitement.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Le
palais de la Bourse vu du square
Carte postale – s.d.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Projet
de la Société « Pour
les jardins » pour la couverture de l’estrade du Jardin des
Plantes
Dessin – 1926
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Projet
des Etablissements Tricotel pour la couverture de l’estrade du
Jardin des Plantes
Dessin – 1926
En 1926, une note
du chef de la musique municipale fut à l’origine
d’un projet de construction d’un kiosque à musique
au Jardin des Plantes.
«
Le concert d’hier, au Jardin des Plantes, a eu lieu sous une pluie
d’abord assez bénigne, mais devenue tellement intense que
j’ai dû interrompre l’exécution…
Je prends une fois de plus la liberté de signaler à l’Administration
le grave inconvénient de l’absence de toute précaution
contre les intempéries. Les cartons de musique, les uniformes,
les instruments, tout se détériore. J’ai demandé depuis
longtemps le transfert au Jardin des Plantes du kiosque du cours de la
République et l’érection sur ce cours, d’un
kiosque définitif spacieux et adapté à l’ensemble
esthétique du cours.
Je m’incline devant les difficultés financières qui
ont fait ajourner ce projet. Toutefois, j’ai l’honneur de
demander qu’un dispositif contre la pluie (toit de chaume, par
exemple) soit installé la saison, au-dessus de la plate-forme
du Jardin des Plantes… ».
Deux entreprises répondirent à la demande de la ville :
les établissements Tricotel à Asnières-sur-Seine,
qui proposèrent un kiosque octogonal couvert en chaume, tout comme
les chantiers et ateliers de construction de Colombes.
Finalement M. Larrieu, le chef de musique, demanda de ne pas donner suite
au projet « à condition d’être autorisé en
cas de mauvais temps à donner au cours de la République
le concert annoncé pour le Jardin des Plantes ».
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
La place Royale et les kiosques des fleuristes
Photo noir et blanc – 1948
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Echantillon de toile pour les kiosques des fleuristes
1936
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Projet de kiosque pour les fleuristes de la
place Royale par Etienne Coutan
Calque – 1936
Le mauvais état des toiles des kiosques des fleuristes de la
place Royale incita en 1936 Etienne Coutan à proposer leur rénovation
et leur uniformisation en les dotant tous de la même toile.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Jardinière sur candélabre
Dessin – 1943
Les candélabres qui, pour certains, sont déjà porteurs
d’écussons réclames ou d’horloges, vont, à partir
des années 1920, accueillir des corbeilles fleuries.
En 1942, le directeur du café de France, installé place
Graslin, demande l’autorisation de poser des jardinières
sur les deux candélabres de part et d’autres de sa terrasse
: refus de la municipalité qui invoque la fragilité des
luminaires et indique que « la décoration florale de la
voie publique supportée par des candélabres ne doit pas être
laissée à l’initiative des particuliers ».
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Les cours et la colonne Louis XVI
Carte postale – début XXème siècle
Au début du XXème siècle, les cours sont encore
un lieu de promenade très fréquenté. Le cours Saint-Pierre
et le cours Saint-André sont équipés de plusieurs
rangées de bancs doubles.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Un
coin du cours Saint-André
Carte postale – début XXème siècle
Les bancs doubles à piètement de fonte installés
sur plusieurs promenades, sont soumis à de nombreuses dégradations.
Ainsi en atteste le bulletin de renseignements rédigé par
un sous-ingénieur de la direction municipale des travaux publics.
«
Dans la nuit du 29 au 30 courant (janvier 1920) un banc en chêne
avec pieds en fonte a été enlevé du cours Saint-André et
deux autres ont été arrachés.
Ces derniers qui avaient été remis en place hier, ont été arrachés
de nouveau la nuit dernière ; plusieurs autres l’ont été en
partie seulement soit sur le cours Saint-Pierre soit sur le cours Saint-André.
Nous demandons que des instructions soient données à la
police afin qu’elle exerce sa surveillance sur ces promenades ».
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Colonne
lumineuse. Publicité Ch. Lhermitte
Carte postale
En octobre 1908,
la Ville est saisie par la société des
colonnes à réclames mobiles et lumineuses Ferrer et Compagnie
pour obtenir la concession d’emplacements pour l’installation
de ses appareils. Selon les membres du Conseil municipal, « ceux-ci
sont décoratifs et présentent le double avantage de contribuer à l’éclairage
de la voie publique, en même temps que d’indiquer l’heure à la
population ». Ils acceptent, pour une période d’essai
de trois années, l’installation de deux colonnes place
de la Bourse et place du Bon Pasteur. Mais seule la seconde sera installée.
Charles Lermitte, qui détient depuis le 10 octobre 1906 le droit
exclusif d’affichage sur les murs communaux, bénéficie
dès lors d’un nouveau support publicitaire.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Copie du plan actuel du cours des Etats par
Ceineray
Canson aquarellé – 4 août 1769
Grâce à cette vue d’ensemble du quartier des cours,
on s’aperçoit que les bancs publics s’insèrent
naturellement dans la nouvelle perspective des deux cours réunis.
D’une part, les parapets qui bordent la promenade longitudinalement
sont conçus comme d’immenses sièges recouverts de
pierre de grison ; d’autre part, le « salon dessiné dans
les tilleuls, visible au sud du cours Saint-Pierre consacre la recherche
esthétique de la promenade qu’Ogée, dans son dictionnaire
historique et géographique de la Bretagne, désignera en
1778 comme la plus belle des promenades de la ville.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Plan de la motte Saint-Pierre
Canson aquarellé – 1757
A partir de 1720
débute l’aplanissement de la motte Saint-Pierre
afin d’y installer « un plan d’arbres et une promenade » et
des bancs « pour la commodité de ceux qui ont besoin de
s’y reposer ». Visibles sur le plan sous la mention « bancs
de la promenade », ils inaugurent une longue tradition de sièges
publics sur les cours.
Dès 1723, ces bancs font parler d’eux : les écoliers
de l’Oratoire voisin entre leurs séances d’étude
se font un jeu « de renverser les pierres qui forment les bancs ».
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Lampadaire à branches
et banc circulaire sur la place Beaumanoir
Photo noir et blanc – 1948
Ce simple banc métallique a surtout été installé au
pied de candélabres proches des arrêts de tramway dépourvus
d’aubettes. On retrouvait ainsi ce banc circulaire place Royale.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
L’Hermitage
Photo noir et blanc – 1962
Ce square est équipé avec les bancs modèle « Le
Centaure ».
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Dessin
d’une fontaine pour la place Lafayette
Dessin – 1913
Dans le cadre du
programme d’embellissement de la municipalité Guist’hau
en 1908, le projet pour la place Lafayette comprenait l’établissement
d’un bassin avec jet d’eau, au centre de la place - le jet
d’eau pouvant se transformer en fontaine lumineuse - ainsi que
la plantation de deux allées d’arbres sur terre-pleins bitumés
et de deux parterres de fleurs devant le palais de Justice.
En 1912, sur la demande de Guist’hau devenu entre temps ministre
de l’Instruction publique, le Secrétariat d’Etat aux
Beaux-Arts commanda à Monsieur David, sculpteur, une fontaine
monumentale pour la ville, destinée à décorer cette
même place Lafayette. Finalement la fontaine rejoignit la place
de la Duchesse Anne.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Plan
de la motte Saint-Nicolas et de ses arbres avec l’avenue projetée
par Portail
Canson aquarellé – 1747
En 1747, sur la motte
Saint-Nicolas, « sise devant l’allée
du Calvaire », on aménage aussi l’espace à la
façon d’un jardin public, en prévoyant d’y
planter « deux rangs d’ormeaux et d’y placer des bancs
de pierre et des barrières ».
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Détail de la place d’armes au milieu
du cours des Etats par Hénon
XVIIIème siècle
Collection particulière
Sur ce
détail de la gravure d’Hénon, on remarque
les lanternes pendues à leur potence, les barrières de
bois fermant l’entrée des cours et enfin les bancs établis
en bordure extérieure des cours.
En 1735, la municipalité décide de reconduire le principe
des sièges sur le cours ; les nouveaux seront de très grande
dimension dans le sens de la longueur des cours, là où se
trouvaient les précédents. Le premier, à l’emplacement
de « cinq anciens bancs en mauvais état » est « le
long du mur servant de parapet à la promenade de la motte Saint-Pierre
vers les minimes » et mesure quarante toises de long (presque quatre-vingt
mètres). Le second, à la place de trois anciens autres
bancs, « le long du mur servant de promenade de la motte vers Richebourg »,
de vingt toises.
Ils sont réalisés en partie avec « les matériaux
provenant des anciens bancs ». Ils comportent des éléments
de structure métallique interne, afin de les solidifier ; ils
sont recouverts de plaques de pierre de grison, taillées dans
la largeur avec un côté concave, l’autre convexe pour
un effet autobloquant « ce qui sera plus solide et plus propre
et moins coûteux que les crampons de fer, toutes lesdites pièces
seront bien solidement assises et posées en bain de mortier de
chaud et sable à l’ordinaire ».
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Saisie de livres sur les bancs de la Petite-Hollande
Manuscrit – 1769
En 1769, sur la place
dite de la Hollande, on trouve trace de bancs qui sont alors détournés de leur usage primitif. Les librairies
de la ville, défendant leurs privilèges, s’insurgent
contre la vente sauvage d’ouvrages chapardés qui s’y
déroule.
Le commissaire de police de Nantes se rend « sur différentes
places et étant parvenus sur celle avis la bourse, lesdits syndics
(des libraires) nous ont fait voir et avons vu plusieurs livres tant
en brochures que reliés lesquels sont étalés sur
les bancs qui sont autour de la Hollande ».
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Plans
et élévations de kiosques
par la Compagnie nouvelle des chalets de commodité
Imprimé – 1892
Fournisseur de la
Ville de Nantes pour les kiosques-urinoirs, la Compagnie nouvelle proposa
d’installer d’autres sortes de kiosques
dont des kiosques à journaux mais sans succès.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Projet
d’un portail d’entrée
pour le Jardin des Plantes
Dessin – 1844
Dans le cadre des
travaux d’aménagement du Jardin des Plantes
projetés par Driollet à partir de 1838, il est prévu
le déplacement de l’entrée principale, prévue à l’origine
rue du Jardin des Plantes (actuelle rue Gambetta) vers la rue du Lycée
(actuelle rue Clemenceau).
La construction de la grille débuta en 1846.
Les pilastres furent réalisés par le sculpteur Louis Thomas.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Borne-fontaine de la place du Bouffay
Photo P. Jean - 2002
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Banc
modèle « Le Centaure » au
Jardin des Plantes
Photo P. Jean – 2002
A partir des années vingt, sous l’impulsion d’Etienne
Coutan qui œuvre pour l’extension du « réseau
vert », on change et on uniformise les bancs ; un modèle
est choisi : il s’agit du banc type « Le Centaure » fourni
par la maison Wasmer et Cie de Bischaviller.
Ce banc à piètement de fonte est formé de bâtons
ronds.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Banc du cours des 50 otages
Photo P. Jean – 2002
Le réaménagement du cours des 50 otages de 1991 à 1993
s’est accompagné de l’installation d’un nouveau
mobilier urbain créé pour le site, dont des bancs de granit,
matériau largement utilisé pour les espaces piétonniers
du cours.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Jean Simon Voruz, un fondeur nantais
Originaire de Suisse,
la famille Voruz arrive à Paimboeuf en
1780 où Pierre Simon s’installe comme fondeur. A la mort
de leur père, en 1827, Jean et Henri Voruz prennent la direction
de l’entreprise familiale. Par arrêté préfectoral
du 21 août 1829, ils sont autorisés à établir
une fonderie de cuivre dans le quartier de Launay, rue Linné, à Nantes.
En 1837, Henri quitte l’entreprise pour se consacrer à l’agriculture.
La Fonderie Voruz devient « J. Voruz Aîné » et
se spécialise en 1840 dans le fer. En 1845, un marché est
signé avec la Marine Marchande pour la commande d’une machine
de 180 chevaux. En 1850, la maison « J. Voruz Aîné » crée
sur la Prairie au Duc d’importants ateliers de fonderie et d’industrie
mécanique. Avec ses 600 ouvriers et ses deux usines, l’entreprise
devient l’un des principaux établissements industriels de
l’Ouest. Elle se spécialise alors dans la fabrication du
matériel fixe de chemin de fer, de machines agricoles et de matériels
d’artillerie. Sa production lui vaut plusieurs médailles
aux Expositions universelles de 1867 et de 1878. Pendant la guerre de
Sécession américaine, elle fournira de nombreux canons
aux Sudistes puis, lors de la guerre 1870, elle fabriquera avec l’arsenal
d’Indret des canons et les premières mitrailleuses françaises.
A Nantes, la fonderie réalise les plaques d’égout
et certains candélabres, notamment ceux du pont Saint-Mihiel.
Au-delà de la production industrielle, la maison « J. Voruz
Aîné » exerce une activité de fonderie d’art.
A Nantes, on peut citer la statue de Sainte-Anne, les statues de la fontaine
de la place Royale, la statue de Billault, les quatre figures allégoriques
de la place du Palais de Justice et l’escalier du passage Pommeraye.
En dehors de Nantes, on trouve la statue du maréchal Jourdan à Limoges,
la statue de l’Europe de Shaenevert, le Rhinocéros du Trocadéro
(aujourd’hui devant le musée d’Orsay) et le groupe
colossal du monument de Saint-Cast.
En 1898, le département mécanique de l’entreprise
est cédé aux établissements de la Brosse et Fouché,
installés rue Lanoue Bras de Fer et spécialisés
dans la construction navale. Devenus Société Anonyme d’Exploitation
des Entreprises Voruz, ces établissements deviennent, en 1909,
les Ateliers et Chantiers de Bretagne.
Tout au long de sa
vie, Jean Simon Voruz a voulu s’impliquer dans
la vie civile locale. Lorsque l’ordonnance royale du 31 juillet
1840 crée le Conseil des Prud’hommes de Nantes, il en devient
l’un des sept membres titulaires. Il en sera le président
jusqu’en janvier 1849.
Le 18 mars 1848, il demande la naturalisation française. Devenu
français, il est élu Conseiller municipal puis adjoint
sous les maires Colombel et Favre. Il sera réélu en 1855
et en 1860.
Jean Voruz est également élu membre de la Chambre de Commerce
de 1845 à 1856 puis de 1861 à 1867. Membre du bureau en
1852, il en devient président de 1865 à 1867. Il est le
premier industriel à accéder à la présidence
succédant à des négociants ou à des armateurs.
Le 17 décembre 1859, il devient député au Corps
législatif pour la seconde circonscription de la Loire Inférieure
et est nommé, en 1861, Chevalier de la Légion d’Honneur.
A la tête de la Chambre de Commerce, il se bat pour obtenir la
construction d’un canal maritime entre Nantes et la mer puis, en
1882, il s’allie avec d’autres industriels pour améliorer
le port de Nantes. Une campagne de dragage est entamée tandis
qu’un nouveau quai est construit sur la rive gauche du fleuve.
En 1876, il est désigné par le gouvernement helvétique
consul de la Confédération suisse.
Jean Simon Voruz décède le 27 octobre 1896 au château
de Briord à Port-Saint-Père. Ses obsèques ont lieu
le 30 octobre au temple protestant de Nantes.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
La place de la Duchesse Anne vers le sud
Carte postale – début XXème siècle
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
La fontaine de la place de la Duchesse Anne
et le cours Saint-Pierre
Carte postale – début XXème siècle
En 1913, à l’occasion de l’exposition d’horticulture,
on installa le groupe statuaire des Baigneuses, prévu à l’origine
pour la place Lafayette, dans le bassin de la place de la Duchesse Anne
terminant ainsi l’embellissement de la place décidé par
la municipalité Guist’hau.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Le
démontage de la fontaine des Baigneuses
Photo noir et blanc – 16 octobre 1929
En 1929, afin de
libérer le chantier du détournement de
l’Erdre, la fontaine des Baigneuses qui ornait la place de la Duchesse
Anne fut enlevée.
On lui chercha alors un emplacement : les jardins de l’Hôtel-Dieu,
les quinconces du cours Saint-Pierre, la place de la mairie de Chantenay,
le Champs de Mars, le square Edouard Normand, enfin la place Lafayette
pour laquelle le groupe statuaire avait été initialement
prévu.
Aucune solution n’étant satisfaisante et sa restauration étant
ajournée, la fontaine fut déposée dans les douves
du château où elle resta de longues années oubliée.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Projet
d’aménagement de la place
de la Duchesse Anne par Aubry
Canson aquarellé – 1908
La municipalité avait dès 1901 entamé des pourparlers
avec les administrations des Domaines, des Beaux-Arts et de la Guerre
en vue de la cession à la Ville d’une partie des douves
du Château.
Après un accord de principe en 1906, la municipalité dut
en 1909 déclarer d’utilité publique le projet d’embellissement
de la place, dont les travaux s’étendaient sur la partie
des douves cédées et qui avaient entre autre pour but de
faire disparaître le mur de clôture qui bordait les douves
le long du quai du Port-Maillard.
Le projet prévoyait l’aménagement d’un bassin
et la pose de bancs.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|