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     Histoire des quartiers> Les ressources par quartier

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>>>BIBLIOGRAPHIE

 
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CENTRE-VILLE
Madeleine / Champ de Mars
 

Association « LE MAGDELEINE »
33, rue Fouré
44 000 Nantes
lemagdeleine@laposte.net


L’association créée en 2002 publie tous les deux mois un journal d’informations locales tiré à 1500 exemplaires et distribué gratuitement sur le quartier Champ de Mars / Madeleine. L’équipe compte dix membres, cinq rédacteurs et cinq distributeurs.

Dans chaque numéro, une page est réservée à l’histoire d’une rue du quartier. Le désir de connaître l’histoire des habitants de ce faubourg à travers les époques a motivé l’équipe du journal, le quartier ayant vécu des changements importants relatifs à ses activités, à sa population et à son aménagement.

Les recherches sont réalisées avec l’aide des Archives municipales. Plans, dossiers de voirie, presse et photographies constituent les principales sources consultées pour l’élaboration des articles. Une collecte de témoignages est réalisée auprès des habitants, des anciens, du « Club de l’amitié » et des historiens.

Articles publiés sur l’histoire des rues :

« L’avenue de l’Hôtel Dieu », n°1, mai –juin 2002
« La rue Fouré », n°2, juillet-août 2002
« La rue Pélisson », n°3, octobre-novembre 2002
« Le quai Magellan », n°4, décembre 2002-janvier-2003
« Le quai Magellan », n°5, février - mars 2003
« Passage de la Poule Noire », n°6, avril-mai 2003
« La rue de Crucy », n°7, juin-juillet 2003
« La rue Columelle », n°8, octobre-novembre 2003
« La rue Emile Péhant », n°11, avril-mai 2004
« La rue Emile Péhant », n°12, juin-juillet 2004
« La rue Baron », n°13, octobre-novembre 2004
« Portrait de Marcel, ferblantier de 1945 à 1980 », n°14, janvier 2005
« Le pont de la Rotonde », n°17, été 2005
« Les omnibus de la dame blanche », n°18, novembre 2005
« Avenue Carnot », n°19, janvier 2006

La collection est consultable aux Archives municipales de Nantes sous la cote 1PER 238.


Expositions

Mai 2002 : « Le Lait de Mai »

Octobre / novembre 2003 : « La vie d’Aimé Delrue »

 

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BELLEVUE / CHANTENAY

ARLENE
15 bis, rue Yves Kartel
44 100 Nantes
T.02 40 46 18 85
assoarlene@wanadoo.fr


Histoire de la rue du DRAC

Depuis mars 2005, l’association Arlène a engagé une démarche pour faire revivre l’histoire de la rue du DRAC dans le quartier de Bellevue.
De quoi s’agit-il exactement ?
En 1966, la première Zone d’Urbanisation Prioritaire de Nantes accueille des grandes familles ouvrières. La rue du Drac est une des premières habitées et loge des familles nombreuses qui pour beaucoup viennent des baraquements du Chêne des Anglais. A ce moment, on compte plus de six cents jeunes dans la rue car les familles de 10 ou 13 enfants ne sont pas rares. Pour faire face aux fins de mois difficiles et réagir aux manques d’équipements pour les enfants, les femmes de la rue s’entraident, bientôt aidées par les travailleurs sociaux du quartier et une conseillère en économie sociale de la CAF. Cette solidarité féminine donne alors naissance à de nombreuses actions sur le quartier.

Ce sont donc toutes ces initiatives que le groupe veut mettre à jour en collectant des documents et des témoignages auprès des militants, des éducateurs et des travailleurs sociaux de cette période.

Les Archives municipales, l’équipe de quartier et un anthropologue urbain encadrent la démarche dont les fruits seront restitués au public début 2007 lors de l’inauguration des locaux associatifs de la rue du Drac.

Ce travail de collecte a permis de recueillir de nombreux documents d’époque (anciens journaux du groupe d’habitants, courriers…) et surtout plus de 500 photographies et diapositives représentant la vie des habitants de la rue du DRAC dans les années 70. Tous ces documents ont été numérisés et sont venus enrichir le fonds des Archives.

Les femmes de la rue du Drac
Extrait de Nantes au quotidien n°163
Catherine Le Brigand / Mars 2006

Le Drac est un torrent qui se jette dans l’Isère. C’est aussi la dénomination, prémonitoire peut être, d’une rue de Bellevue, qui connut dans les années 70 un torrent de solidarité entre des familles d’ouvriers très modestes, entre les femmes particulièrement, des tourbillons d’émancipation quand la vie familiale se vivait dans le collectif des premières HLM, des premières banlieues.


1966: la première zone d’urbanisation prioritaire (Zup) de Nantes accueille des grandes familles ouvrières pour résoudre la crise du logement et répondre à la demande engendrée par le baby-boom. “La rue du Drac est alors l’une des premières rues du quartier. Les familles, viennent, pour beaucoup d’entre elles, des baraquements du Chêne-des-Anglais”, rapporte Marie-France Flahault, à l’époque éducatrice de prévention sur le quartier. Les enfants courent partout. Dans les vingt logements des immeubles 2 et 4, on recense près de cent cinquante gamins. “Plus de six
cents dans la rue.” Les familles de dix, douze, treize enfants ne sont pas rares. “Je me souviens qu’au rez-de-chaussée de mon immeuble, c’était une famille de dix-huit enfants”, confie Lucie Thibault. L’emménagement
dans ces logements est synonyme de confort. “Ce qu’on a apprécié ! Nous
n’avions jamais eu de salle de bain”, s’exclame Maryse Barat, mère de treize enfants.“Ces familles ont quitté leur “baraquement”pour vivre en HLM. Une nouvelle vie s’ouvre à elles dans un quartier neuf. Mais cela suppose de mettre en place toute une organisation. Exemple : “comment fait-on pour se ravitailler quand on n’a pas de voiture ?”,renchérit Marie-France Flahault. Ce peut être également, comment fait-on pour finir le mois quand le seul salaire du mari ne suffit pas ? Des salaires bien maigres, ceux d’ouvriers non qualifiés, dans le bâtiment pour beaucoup. La solidarité féminine se met en place. “Lorsqu’une famille connaissait encore plus de difficultés que les autres, l’une d’entre nous lui apportait du lait, des œufs ou des plats. Nous laissions cela devant sa porte sans lui dire pour ne pas la gêner”, se souvient Maryse Barat. “Les allocations familiales passaient entièrement dans la nourriture. On achetait à crédit aux Dames de France, sinon on n’aurait pas pu.” Et Danielle Chauvin d’ajouter : “Sitôt qu’on avait nos sous, on allait chez Eurodif. Le magasin vendait les chaussettes par dix, c’était avantageux. Après, on se les répartissait.” “Le local Caf m’a réveillée”. Petit à petit, l’aide se structure avec les travailleurs sociaux et la conseillère en économie sociale de la Caf, Marie-Annick Morin. “Nous sommes aux prémices du travail de prévention dans les banlieues qui sortent tout juste de terre”, poursuit Marie-France Flahault. Les éducateurs de prévention proposent de prendre le relais auprès des mères en accueillant les enfants. Activités football, judo, basket mais aussi camps de vacances à la mer, à la montagne sont mis en place. “Nous frappons à la porte des familles pour échanger avec les parents, établir des liens de confiance et surtout pour que les pères acceptent de laisser sortir leurs filles.” Quant au travail de la conseillère familiale, il consiste à inviter les femmes à se rencontrer pour partager leur vécu tout en apprenant à accommoder les restes de repas et à raccommoder les vêtements. En somme, l’art de la bonne gestion économe. D’ailleurs, très vite, elles mettent vêtements, poussettes et accessoires de leurs enfants au pot commun avant d’organiser des bourses aux vêtements. “Nous nous prêtions le matériel. Si ce n’était pas neuf, on s’en fichait, du moment que c’était propre”, confie Lucie Thibault.
Une habitante, Maryse Launais, figure éminente du quartier, met son appartement à disposition de ces femmes qui s’organisent avant qu’un local ne leur soit trouvé en 1970 au 10 de la rue du Drac. “Nous y faisions de la cuisine, de la couture. Nous parlions de nos problèmes. J’étais timide, ce lieu m’a réveillée”, note Danielle Chauvin. Début des années 70, les hommes immigrés qui construisent la Zup, jusqu’alors logés dans des baraquements, font venir femme et enfants dans le cadre du regroupement familial lancé sous Giscard. Quelques familles étrangères s’installent rue du Drac. Des liens se tissent dans les cages d’escalier. “Avec les femmes immigrées, nous échangions des recettes et des plats. Nous mangions le couscous ensemble. Le local de la Caf fut pour elles aussi un lieu d’émancipation.” La conquête des libertés. Au grand dam de leurs époux, souvent peu enclins à ces changements, les femmes de la rue du Drac conquièrent leurs libertés. Sur le socle de Mai 68 et du terreau militant du local où se croisent les travailleurs sociaux, les militants de la Confédération syndicale du cadre de vie (aujourd’hui CLCV), la Croix d’or, la Confédération syndicale des familles, les féministes de SOS Femmes battues, les Paysans travailleurs, les couples de militants associatifs qui mettent un point d’honneur à investir les HLM, elles cheminent et prennent conscience de leurs droits. “Nous vivions le quotidien des habitants et constations bien souvent un décalage entre les directives de notre conseil d’administration (ndlr : Centre d’action éducative) et ce à quoi nous étions confrontés sur place. Quand un jour fusèrent des questions sur la maternité, j’ai organisé une soirée collective pour expliquer comment on faisait les enfants et surtout comment on ne les faisait pas… J’étais issue d’une famille catholique mais le terrain nous renvoyait à la réalité des gens. Ce n’était pas simple. La pilule et l’avortement étaient encore interdits. Bien que parfois nous dûmes trouver des solutions... pour que dix enfants en dix ans ne soient plus une fatalité”, raconte Marie- France Flahault. “C’était une autre époque. Un de mes collègues des Dervallières a même été condamné en 1976 à la prison avec sursis pour avoir donné des préservatifs aux garçons du quartier. L’ayant soutenu, nous avons été vingt-cinq à être licenciés.” Pour la première fois, en 1977, quinze femmes, françaises et immigrées, “réalisent l’impossible” : partir à la conquête de la capitale le temps d’un week-end sans les enfants, sans les maris. “Une honte selon certains ! Un exploit pour nous !”, confie Maryse Barat. “Certaines d’entre nous n’avaient jamais pris le train, n’étaient jamais sorties de chez elles seules.” Danielle confia alors : “Ça me rappelle la maternité”. Le seul moment où beaucoup d’entre elles ont pu quitter le foyer. Le terrain de l’aventure. Entre ces femmes, les liens sont solides et se veulent francs pour avancer ensemble, soudées. Dans le journal qu’elles éditent, une habitante écrit : “Notre originalité, c’est que personne ne joue la comédie à l’autre : “T’as pas de fric, moi non plus. Ton mari picole, le mien aussi”. Dans le groupe, rien de caché entre nous. Nous mettons toute notre expérience au service des autres.” Ensemble, elles iront cueillir des fraises, des poireaux, des pommes de terre chez les Paysans travailleurs
à Saint-Julien-de-Concelles. “À 16 h 30, nous étions revenues. Il ne fallait pas compter sur les maris pour aller chercher les enfants à l’école.” Aux côtés de leur conjoint et des travailleurs sociaux, elles lutteront pendant des années pour obtenir un terrain de jeux pour leurs enfants : “le terrain de l’aventure” en 1978. “Nous l’avons obtenu quand Chénard prit la mairie. Les enfants ont même planté des arbres pour mieux les respecter ensuite”, ajoute Danielle. “Bien qu’appartenant à la couche populaire de la société, nous sommes quand même capables de réfléchir et de penser, nous aussi. Avec notre langage simple, nous estimons avoir le droit de nous exprimer et de donner notre avis sur tout ce qui concerne la Zup, ses aménagements existants et futurs et leur fonctionnement”, lit-on dans le journal du groupe des habitants animateur de la rue du Drac et du quartier daté de mai 1977. De leur vie au quartier, jusqu’à la société, tous les verrous sont levés. Désormais, elles auront leur mot à dire. La solidarité devient le leitmotiv rue du Drac. Discutées lors des réunions des femmes, des initiatives sont reprises par le groupe d’habitants : soutenir la lutte des éducateurs, du Mrap, de SOS Femmes battues, de Dubigeon en grève... Aujourd’hui, ces femmes de la rue du Drac témoignent auprès de l’association d’insertion Arlène, elle-même émanation du local de la Caf, tout comme l’épicerie communautaire et la Bref (Braderie rencontre entraide famille). Ces témoignages seront réunis dans une brochure dont la parution coïncidera avec l’inauguration de l’immeuble de la rue du Drac, futur toit d’associations. Demain, l’ancien appartement de Danielle Chauvin abritera le siège d’Arlène. Le torrent de la rue du Drac n’a pas fini de s’écouler.

 

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ASSOCIATION DE LA
BUTTE SAINTE ANNE
1 rue Sainte Marthe
44100 Nantes


Créée en 1992 à l’initiative de nouveaux habitants de la Butte sur les bases d’une association créée par des commerçants du quartier, l’ABSA a pour objectif de mettre en valeur le quartier et ses habitants, de favoriser les liens au travers de manifestations à caractère convivial et culturel et d’activités pour tous les âges. Parmi ses activités, l’organisation de la fête du quartier « Les Buttineries » est la plus remarquable. L’association participe également au Comité consultatif du quartier et intègre le devenir du quartier dans ses questionnements.

Un groupe « Histoire du quartier » s’est constitué et publie le fruit de ses recherches dans « L’écrit de la Butte », le journal que l’association publie depuis 1994. De 1994 à 1999, l’association a organisé en partenariat avec la bibliothèque de Chantenay une collecte de documents et de témoignages auprès des habitants de Chantenay et de Sainte Anne. Cette opération intitulée « Album de famille » a donné lieu à la présentation de trois expositions et à la publication d’un catalogue : « Sainte Anne la Bretonne, Chantenay la Rouge : 70 ans de la vie d’un quartier »


Publications

Livrets réalisés par Jean Duret consultable à la Bibliothèque de Chantenay :
« Le coteau de Misery ou la Butte Sainte Anne », 13 p
« Quartier Sainte Anne », 1990, 50 p
« Les rues du quartier », 1994, 30 p

Articles publiés dans « L’écrit de la Butte »
« La Butte Sainte Anne », n°1, 1994
« La Butte et les transports », n°2,1995
« L’industrialisation de Chantenay sur Loire, 1790-1908 », n°4, décembre 1995
« L’Hermitage », n°4, décembre 1995
« Témoignage d’un Chantenaysien habitant le quartier depuis 1927 », n°5, mai 1996
« La butte Sainte Anne a 150 ans », n°5, mai 1996
« L’île Mabon », n°6, octobre 1996
« La Société Parisienne de Confection au n°3 boulevard Honoré de Balzac », n°6, octobre 1996
« La butte et les trois manoirs », n°7, 1997
« Le manoir de la Hautière », n°8, 1997
« Les Oblates », n°9, 1997
« Témoignage d’une ouvrière de la SPC », n°9, 1997 et n°10, 1998
« La Pierre Nantaise », n°11, 1998
« Les établissements Grandjouan », n°14, 1999
« Les bombardements du 23 septembre 43 dans le quartier », n°15 et n°16, 1999
« Pilleux », n°19, 1999

Expositions

1999 : « Flâner sur la Butte : évocations et témoignages sur le quartier, ses sites et ses habitants ».
2003 : « Cent ans de santé public et le dispensaire Georges Bertin de 1900 à 1931 »

Réalisations / actions en cours

« Le Chantenay de Griveaud » / septembre 2004
En septembre 2004, la mairie de Chantenay fêtait ces 100 ans. Cet anniversaire a donné lieu à de nombreuses animations qui ont, en particulier, évoquer le Chantenay du début du 20ème siècle sous les mandats du dernier maire de la commune encore indépendante : Paul Griveaud. Les Archives municipales en partenariat avec Alain Duperray, membre de Nantes-Histoire, ont pour leur part proposé une exposition et un livret intitulés : Le Chantenay de Griveaud.

Thèmes abordés :Chantenay industrielle et ouvrière, les rues Bougainville, du Bois Hardy et de la Ville en Bois, Paul Griveaud, la gauche républicaine au pouvoir, Paul Griveaud réélu, la nouvelle dénomination des rues, la mairie, l’école de garçons du boulevard de la Fraternité, l’hôpital, les fourneaux, la crèche et les cantines scolaires, les relations entre Chantenay et Nantes, l’annexion

Partenariat : équipe de quartier Bellevue-Chantenay, service Tourisme et patrimoine, Archives municipales de Nantes

 
 
 
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DERVALLIERES / ZOLA
 

Equipe de quartier
Saïd Karoui
42, rue Claude Lorrain
44 100 Nantes
T.02 51 80 65 02
said.karoui@mairie-nantes.fr


Groupe Mémoire du quartier Dervallières / Zola

En juin dernier, un groupe d’habitants réunis au sein du comité consultatif a manifesté le souhait de collecter la mémoire du grand quartier Dervallières/ Zola. Les Archives municipales ont été sollicitées afin d’accompagner cette démarche notamment en terme de méthodologie de collecte de témoignage.

Après plusieurs rencontres, le lancement de ce groupe a eu lieu lors de l’atelier-débat du 12 octobre 2005 organisé dans le cadre du Carrefour des Citoyens. Cet atelier a réuni une quarantaine de participants à qui les Archives municipales et le Centre d’Histoire du Travail ont présenté leur mission et des documents illustrant l’histoire de ce grand quartier.

Depuis, le groupe se réunit une fois par mois pour faire le point sur l’avancée de la collecte. Après avoir pris le temps de présenter les outils nécessaires à la collecte et d’élaborer un guide d’entretien, les habitants-collecteurs se sont lancés dans l’aventure. A ce jour, une dizaine d’entretiens ont été réalisés.

Une première étape dans la restitution aura lieu les 9 et 10 juin 2006 lors de la fête du quartier des Dervallières au cours de laquelle les 50 ans du grand ensemble seront célébrés. A cette occasion, une soirée sur le passé militant du quartier est programmée. L’expérience d’un groupe de médecin sera largement évoquée à cette occasion. Le lendemain, une exposition retraçant l’histoire du quartier de 1956 à 2006 sera présentée et le groupe mémoire sera présent afin de présenter son projet et de collecter des documents.

  article dervallieres nantes quotidien
   
 
 
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HAUTS-PAVES / SAINT-FELIX
 

ASSOCIATION DES HABITANTS
DU QUARTIER SAINT-PASQUIER
42, rue des Hauts-Pavés
44 000 Nantes


L’association, créée en 1984, a pour objectifs de permettre aux habitants du quartier de mieux se connaître, d’accueillir les nouveaux arrivés, de créer une animation culturelle et de loisirs et de se faire représenter auprès des pouvoirs publics pour résoudre des problèmes inhérents au quartier.

Depuis juin 1985, l’association édite 2 fois par an un journal « Contact » dans lequel une rubrique est consacrée à l’histoire du quartier. Un groupe de recherche historique s’est constitué en 1998. Le groupe entreprend des recherches dans les différents établissements d’archives et collecte des documents et des témoignages auprès des habitants du quartier.


Articles publiés sur l’histoire du quartier :

« La rue Noire (ancienne rue du général Bedeau) », n°28, juin 1997
« L’école de garçons de la rue Noire », n°29 , novembre 1997
« Les ordres et les édifices religieux du quartier », n°31, juin 1998
« Avenue du lavoir », n°32, novembre 1999
« Bains-douches de la rue Noire », n°33, février 1999
« Eglise Saint-Pasquier : de la chapelle à l’église paroissiale », n°33, février 1999
« La famille Le Lasseur et la propriété de la Sauzinière », n°34, juin 99
« Le cimetière de Miséricorde », n°35, novembre 1999
« La rue des Hauts-Pavés », n°36, février 2000
« L’école Léon Say », n°38, avril 2001
« Les commerçants et artisans du quartier », n°39, novembre 2001
« L’école Jean XXIII », n°41, novembre 2002
« La place Viarme », n°42, avril 2003


Expositions

Décembre 1998 : « Le quartier au passé »
Thématiques : Les ordres religieux implantés dans le quartier, les Capucins de la rue Noire, les plans du quartier au début du siècle, le maréchal-ferrant de la place Viarme, les vieilles foires, le garage du tramway au rond point de Vannes, le 14 juillet 1936 : le défilé du Front populaire, le patronage


Octobre 1999 : « Le quartier au passé »
Thématiques : la place Viarme (ancienne place des Agriculteurs au 18ème siècle), l’école de la rue Noire en 1929, le tramway Mekarski en 1938, le boulevard Lelasseur en 1914, la place de Bretagne en 1930, les noms de rues, portraits de personnalités, les "Maisonnettes" (Société mutuelle pour la construction de maisons) en 1907.

   
 
 
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Association « MEMOIRES DU QUARTIER SAINT-FELIX »
28, rue Félix-Thomas
44 000 Nantes


L’association effectue un travail de recherche sur l’histoire et la mémoire du quartier à partir du recueil de témoignages. Ce travail vise à ce que les habitants qui vivent ou ont vécu des moments importants de leur vie dans le quartier se rencontrent et transmettent leur témoignage.

Une permanence est tenue tous les lundis afin de recueillir les témoignages.


Publications

« Saint Félix, Mémoire d'un quartier », livre 1, réédition de l'ouvrage de l'Abbé Delanoue paru en 1907, 1994, 174 p
« Saint Félix, Mémoire des habitants, 1910–1970 », livre 2, 1995
« Saint Félix, Mémoire des habitants, 1939-1945 »,livre 3, 2000, 230 p
« Saint Félix, mémoires d’un quartier : De la Morrhonnière à l’île Versailles – la vie, la parole », livre 4, 146 p, 2002
« Saint Félix, mémoires d’un quartier : Emile Tinier, prêtre, 1891-1978 », livre 5, 36 p, 2003

Une exposition est réalisée pour le lancement de chaque nouveau livre.

   
 
 
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SAINT-DONATIEN / MALAKOFF
 

« Vieux Malakoff : un quartier, des mémoires » est un projet culturel initié par les Archives municipales et conduit en étroite collaboration avec les habitants, l’équipe du développement social urbain du quartier et le lieu unique.

Le contenu de cette action est la réalisation d’une exposition et d’une publication autour de l’histoire et de la mémoire du quai Malakoff s’appuyant sur des témoignages d’habitants et sur des documents conservés aux Archives municipales. La finalité de cette démarche était de mobiliser les habitants autour d’un projet sur la mémoire et l’avenir d’un lieu. En effet, actuellement, le quartier Malakoff/ Pré Gauchet fait l’objet d’un vaste programme de restructuration urbaine et sociale dans le cadre du Grand Projet de Ville Malakoff Pré Gauchet.

Il s’agissait également de mettre en avant une histoire globale du quartier (l’histoire de Malakoff ne commence pas avec celle de la ZUP !), d’insérer cette histoire dans celle de la ville. Cette action était aussi l’occasion pour les Archives de montrer concrètement qu’elles sont pour tous un lieu d’information et de documentation sur la ville.

Du mois de novembre 1999 à mois de mars 2000, les Archives municipales ont collecté une série de témoignages auprès d’un groupe d’habitants (15 personnes) du Vieux Malakoff. Il s’agissait de saisir la vie et l’histoire du quartier à travers deux points de vue : une évocation du parcours individuel dans le quartier et un regard sur sa vie collective. Comment les habitants ont vécu dans le quartier, comment ont-ils perçu ses évènements, ses transformations ?


La mise en valeur des témoignages a pris la forme d’une exposition présentée au Lieu Unique du 11 au 22 septembre 2002.et d’une publication intitulées « Vieux Malakoff : Un quartier, des mémoires »

Ces deux réalisations restituaient l’histoire et la mémoire du quartier avant la construction de la ZUP Malakoff à travers les témoignages collectés et des documents d’archives (photographies et plans). En effet, les Archives municipales conservent plus de 350 photographies du quartier prises entre les années 30 et les années 80.

Thèmes abordés : L’urbanisation du site de la prairie de Mauves (plans et photographies) / la vie du quartier avant la construction de la cité (extraits des témoignages et photographies) : la campagne, l’eau, le quai Malakoff, les bombardements et la reconstruction, la construction de la cité Malakoff

Partenariat : Archives municipales, équipe de quartier Saint-Donatien Malakoff, le lieu unique


Ce travail à servi de support à la présentation de l’histoire du quartier dans la boutique GPV

"Vieux-Malakoff, un quartier, des mémoires" (format PDF)
"Curiosités historiques du quartier Saint-Donatien / Malakoff (format PDF)


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BREIL – BARBERIE

« SANS MEMOIRES, PAS D’AVENIR …
de Chézine à Malville »
25, rue des Primevères
44 300 Nantes


Naissance d’une aventure …
En 1999, à la demande de la Ville de Nantes, une étude est menée par le Cabinet Aurès-Miroir sur le quartier du Breil Malville. Le résultat des travaux donna lieu à une exposition de photos. C’est alors que l’idée de prolonger les recherches sur le plan historique fut lancée. Un groupe se constitua, en partenariat d’une part avec l’équipe de quartier et d’autre part avec les Archives municipales. Devant la richesse des informations et des clichés découverts, il fut décidé de réaliser une brochure : « Sans mémoire, pas d’avenir…de Chézine à Malville » était née. Le premier numéro publié en décembre 2000 donna lieu à une présentation à la presse. Le succès fut immédiat et sa distribution gratuite permis de toucher un très grand nombre d’habitants. Six personnes constituent à ce jour le groupe « Mémoire » :

Pierre est la mémoire vivante du groupe. Habitant depuis longtemps le quartier, il a vécu son évolution et il a participé à sa vie. Il possède une importante collection de clichés du quartier qu’il a réalisé avant et pendant la construction de la cité. C’est lui qui effectue de nombreuses recherches aux Archives municipales et départementales.

Michelle effectue des recherches à la Médiathèque et aux Archives municipales sur les noms des rues (presse locale, livres sur les noms de rues constituent ses principales sources). Elle approche les organismes ou personnes susceptibles de lui apporter des informations fiables. Avec Marie-Thérèse, elle se charge également de la distribution des fascicules.

Marie-Thérèse se charge de rechercher des témoignages auprès des habitants du quartier. Elle assure le lien avec les résidents. Claudette est plus spécialisée sur les recherches Internet. Elle assure le contact avec les habitants du quartier recueillant ainsi de précieux témoignages. Paul apporte au groupe la nécessaire réflexion dans la réalisation des articles.

Daniel pour sa part, est plus chargé de la mise en forme des informations recueillies ainsi que des recherches sur les anciens domaines et châteaux du quartier.

Tout ce travail est réalisé en partenariat avec les Archives municipales au sein desquelles les membres du groupe sont orientés vers la consultation des documents susceptibles d’apporter des informations intéressantes et sont guidés dans leur méthode de recueil de témoignages auprès des habitants.

A ce jour, cinq numéros tirés à 2 500 exemplaires et distribués gratuitement sont parus (les publications sont financées par la Ville de Nantes grâce au soutien de l’équipe du quartier Breil – Barberie ce qui permet leur gratuité.)

Publications :

« Le château du Breil », décembre 2000, 12 p
« Quand c’était la campagne », juin 2001, 20 p
« Quand la campagne s’éloigne », février 2002, 20 p
« Quand la ville arrive », février 2003, 24 p
« Quand la ville s’éveille », janvier 2004, 24 p

Si Carcouët m’était conté / avril 2003
Les Archives municipales ont été sollicitées par le lycée de Carcouët afin de s’associer à la réalisation d’un livret sur les 20 ans de l’établissement.

Thèmes abordés : le château de Carcouët, la création du CES, l’ouverture du lycée

 

 

"Longchamp, 100 ans"

Un petit pan de mur jaune inspira Marcel Proust. A Longchamp, c'est un vestige du mur d'enceinte du vélodrome qui éveille la curiosité et soulève des interrogations....

           
 

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NANTES-NORD

AASCEB
« HISTOIRE DES QUARTIERS NORD DE NANTES »
Centre socio-culturel de la Boissière
9 bis, rue Jean de la Bruyère
44 300 Nantes


Le groupe « Histoire des quartiers Nord de Nantes fait partie de l’association d’Action Socio-Culturelle et Educative de la Boissière (A.A.S.C.E.B). En décembre 1988, lors du repas de Noël des anciens du quartier de la Boissière, Francis Peslerbe, président de l’A.A.S.C.E.B, s’adresse en ces termes aux convives :
« Vous êtes la mémoire vivante d’un quartier qui a profondément changé depuis la fin des années 40. Pourquoi ne pas rassembler vos souvenirs pour que les plus jeunes puissent savoir ce que vous avez vécu, ce que vous avez construit et ainsi mieux connaître leurs racines ? »

L’année suivante, un groupe informel rassemble quelques photos. Une première exposition est réalisée en juin 1990. Le groupe « Histoire des quartiers Nord » se structure avec l’aide du centre socio-culturel de la Boissière.

A ce jour, douze habitants du quartier participent au groupe. Des recherches sont effectuées par les membres du groupe aux Archives municipales et départementales. Un accueil privilégié a été assurée par les Archives municipales afin d’initier certains participants à la recherche sur documents comme par exemple les registres de recensements.

En 1990 et 1991, un travail important de collecte de témoignages auprès des personnes les plus âgées du quartier a été effectué. Ces interviews ont été réalisées et rédigées avec l’aide d’étudiants en 2ème année de sociologie de l’Université de Nantes. Ces documents constituent, encore, aujourd’hui, une importante source d’information. Le recueil des témoignages est poursuivi en fonction des sujet traités.


Publications

« Histoire des quartiers Nord de Nantes – livre 1 - Implantation et vie des lieux de culte », AASCEB, novembre 1997, 144 p

« Histoire des quartiers Nord de Nantes -– livre 2 - La Jonelière, un village au bord de l'Edre : un lieu de plaisir? », AASCEB, 1999, 176 p

« Histoire des quartiers Nord de Nantes – livre 3 – A la recherche d’une campagne disparue… : la vie rurale et le petit port », AASCEB, 2002

Une exposition accompagne chaque sortie de livre.


Projets

Les recherches en cours concernent l’urbanisation des quartiers Nord. Les thèmes abordés dans le prochain numéro seront : la construction des grands ensembles, des lotissements, de l’Université, l’organisation de la vie sociale avec les associations, les écoles et l’immigration dans le quartier.

   

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NANTES - ERDRE

COLLECTIF BATIGNOLLES
30, avenue de Normandie
44 300 Nantes


Le collectif est rattaché à la Fédération des Amis de l’Erdre, regroupant très librement des personnes et des associations s’intéressant à l’histoire des Batignolles, du quartier et de l’Erdre. Le Collectif Batignolles, s’intéresse à l’histoire de l’usine et des cités ouvrières des Batignolles et au devenir du site. Ce travail repose sur la collecte de documents et de témoignages et sur la consultation d’archives. Le collectif participe aux activités d’Entreprises et Patrimoine Industriel et du « Collectif des Associations du patrimoine industriel et portuaire nantais ». Le collectif a participé au projet européen de classement des sites archéologiques industriels les plus intéressants. Les Batignolles font partie des cent sites retenus.

Publications

« L’usine des Batignolles à Nantes », Joël Guibert, Visions contemporaines, n°3, fév 1989, p 71-91
« Batignolles : Mémoires d’usine, mémoires des cités », CDMOT, 1991, 127 p
« Les Batignolles, trois cités, un quartier », Bruno Bellepomme, 1994, 253 p
« Photos souvenirs des Batignolles », Bruno Bellepomme, 1996, 176 p
« Les micro-quartiers nantais Beaujoire, Ranzay, Eraudière : de la croissance urbaine au développement urbain », Raphaël Michault, 1999, 160 p

Expositions

Mai 2000 : « Les 80 ans des Batignolles »
Visite d’une partie de l’usine, expositions et création d’un spectacle évoquant la vie dans les cités.
Projet : « Ma maison en planches »

Projet, en cours de réalisation, de reconstitution d’une maisonnette en bois semblable à celles des cités disparues dans les années 1970. Cette maisonnette, implantée à l’emplacement de la cité « la Baratte », constituera un « lieu de mémoire » inclus éventuellement dans un cheminement de découverte de l’histoire de ce quartier industriel. Le projet sera réalisé avec l’aide de la Ville de Nantes, de la Ville de Couëron (cité ouvrière Bessonneau), de l’Ecole Supérieure du Bois, de bailleurs sociaux, de négociants en bois…

« C’est toujours avec beaucoup d’émotion que les anciens des Batignolles évoquent leurs humbles logis, la chaleureuse convivialité qui régnait dans leurs cités. Il y a quelques années, la démolition du vieux dispensaire et du cinéma des cités provoqua un véritable traumatisme dans le quartier, qui voyait les derniers restes de son patrimoine disparaître. Peu après, une grande fête rassemblait, à l’intérieur même de l’entreprise, anciens et amis, pour fêter les 80 ans de l’usine et la mémoire des cités ouvrières. Une idée germa dans l’esprit des habitants et des associations qui animent le Comité de Quartier « Halvêque-Ranzay-Beaujoire : reconstruire près des Batignolles une des vieilles petites maisons pour en faire un lieu de mémoire inclus, pourquoi pas, dans un cheminement où seraient évoquées la riche histoire du quartier, la vie ouvrière, la Résistance. On aurait récupéré une des maisons de Couëron vouées à la démolition, on l’aurait remontée à l’emplacement d’une des cités nantaises. Des idées fusent : reconstituer sommairement un intérieur de l’époque des cités ; exposer des photos, des documents. La petite maison pourrait être aussi utilisée par les jardiniers des Jardins Familiaux voisins. L’idée, bien accueillie dans le quartier, a fait son chemin. On ne pourra récupérer grand’chose à Couëron, le temps a fait son œuvre. Il faudra donc reconstruire, à l’identique ; avec la Ville de Nantes, un emplacement a été choisi, là où était la cité Baratte ; plusieurs organismes se disent très intéressés, prêts à aider financièrement : la Ville, des sociétés de H.L.M., la filière bois. Des élèves de l’Ecole du Bois mettent la main à la pâte dans le cadre de leur « D.E.F.I. ».

L’année 2005 verra-t-elle la renaissance de la petite maison en bois ?
Annick Vidal

 

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« LA COMMUNE LIBRE DE SAINT-JOSEPH DE PORTERIE »
Maison des Associations
478, route de Saint Joseph
44300 Nantes

« La Commune Libre de Saint Joseph de Porterie » est une association, loi 1901, fondée en 1989 à l’occasion du bicentenaire de la Révolution.
Ces activités sont l’animation et la promotion du quartier de Saint Joseph de Porterie :
Organisation de fêtes (réception des nouveaux habitants, « Descente des Carottes nouvelles » en Mairie de Nantes, Fête de la Musique, etc.)
Expositions des œuvres des artistes du quartier

La Commune libre participe activement à la vie citoyenne du quartier (amélioration du cadre de vie, participation au Comité Consultatif de Quartier…). Celle-ci a été à l’origine de l’Allée Barbara, rue de la Grange au Loup, et du « rond-point maraîcher » voisin des gymnases de St Joseph.

L’association poursuit ses recherches sur l’histoire du quartier auprès des habitants, aux Archives municipales et départementales.


Publications

« Le petit journal de Saint Jo » : journal de l’Amicale Laïque de Saint Joseph de Porterie paraissant 3 fois par an. Publication d’articles sur l’histoire du quartier et des environs

« Quand Saint Jo était à la campagne », Louis le Bail, Commune libre de Saint Joseph de Porterie, 1997, 148 p

« Quand Saint-Jo était à la campagne : les écoles de Saint Joseph de Porterie », Louis le Bail, commune libre de Saint Joseph de Porterie, 2003 ; 49p


Expositions

Dans le cadre de l’animation du quartier, réalisations de plusieurs expositions consacrées à l’histoire de St Joseph de Porterie et à celle de l’Erdre :

« Saint Jo, hier, aujourd’hui, demain »
« Saint Jo, la Révolution, les guerres »
« Saint Jo sur Erdre ou la Rivière de Barbin »
« Saint Jo au temps de la cuisine au feu de bois » (exposition d’objets domestiques du début du 20ème siècle collectés dans le quartier).

 

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DOULON / BOTTIERE

ASSOCIATION DOULON-HISTOIRE
156, route de Sainte-Luce
44300 Nantes


Groupe fondé en 1985 sur l’impulsion d’Alain Croix, professeur d’histoire moderne à l’Université de Rennes, l’association Doulon-Histoire est née en 1987 et compte aujourd’hui 8 membres actifs.

Depuis sa création, Doulon-Histoire affiche la volonté de rendre accessible la pratique de l’histoire à toutes celles et tous ceux qui le souhaitent en s’efforçant d’atteindre la meilleure qualité possible. Les recherches du groupe portent sur l’histoire de Doulon avec un souci de rigueur méthodologique. Le fruit de ce travail est diffusé par la publication de livres.


Publications

« Doulon : histoire d'un village sans importance », Catalogue d’exposition, IGO, Le Poiré sur Vie, 1982, 64 p

« Du village à la ville : Doulon de la Révolution à la fin du XIXe siècle », groupe de recherches historiques de la maison de quartier de Doulon, ACL, Nantes, 1985, 253 p

« Une paroisse au quotidien. Histoire de Saint-Médard-de-Doulon des origines à nos jours », Maison de Quartier Doulon, ACL, Saint-Sébastien, 1988, 261 p

« Du pensionnat des frères de Ploërmel à l'hôpital Broussais : un lieu de Doulon : les Portes », Noël Guillet, Doulon Histoire, Nantes, 1994, 76 p.

« Doulon : de l'indépendance à l'annexion. Cent ans de vie municipale », Noël Guillet, Association Doulon-Histoire, Nantes, 2000, 199 p

« La Colinière », Noël Guillet, Association Doulon-Histoire, Nantes, 2004, 180 p


Travail en cours : Histoire des maraîchers / parution prévue courant 2007


Réalisations / actions en cours

« La Mairie de Doulon à 100 ans » / mai 2000
Cette exposition a été réalisée à l’occasion du centenaire de la mairie de Doulon

Thèmes abordés : L’architecte Leray, la fresque, l’Etat civil, Doulon photographies d’hier et d’aujourd’hui. Présentation de l’inventaire des archives de la commune de Doulon avant 1908 et du cédérom des plans numérisés de l’ancienne commune réalisés par les Archives municipales

Partenariat : Service tourisme et patrimoine, DRAC Pays de Loire, Doulon-Histoire, Archives municipales et la Maison de retraite de Doulon.

 
 
 

Groupe mémoire La Pilotière / Pin Sec

En octobre 2006, le Centre socioculturel de La Pilotière a initié la création d’un groupe pour partager et collecter les mémoires des quartiers La Pilotière – Pin Sec historiquement très liés. Ce groupe mémoire ne cesse depuis de se réunir. Il travaille en ce moment à recueillir des archives et des témoignages oraux des anciens habitants.
L’envie est de faire l’histoire de son quartier et de la relier à la vie d’aujourd’hui, de faire le lien entre les habitants d’avant et les nouveaux habitants, de faire un lien entre les jeunes et les anciens… de construire une mémoire collective, une identité commune.
Ce projet mémoriel intergénérationnel est un projet envisagé sur le long terme avec des « coups de projecteur » pour rendre compte des avancées du travail…
A ce jour, les jeunes de La Pilotière se sont déjà emparés du sujet et ont proposé une exposition à partir d’images d’hier et aujourd’hui sur leur quartier et des textes écrits lors d’ateliers d’écriture proposés par l’association des Dervallières « Rapacité Production ». Ainsi, on lisait dans Presse océan le 2 mars 2007 : « Après avoir retouché les photos, ils ont mis en rapport leurs sentiments et leurs regards avec le quartier : la violence, l’amour, l’amitié, les lieux de rencontre entre copains, le logement, les façades d’immeubles… ».

A lire 3 articles :
La mémoire des habitants de la Pilotière mobilisée, Presse Océan, 2 mars 2007
Deux quartiers d’hier à aujourd’hui tout en photos, Ouest France, 9 février 2007
Les quartiers Pin sec – Pilotière D’hier à aujourd’hui, Zest, février 2007

Une permanence est assurée tous les vendredis de 15 à 16h au Centre socioculturel de La Pilotière pour recueillir témoignages, photographies et tous documents sur l’histoire et la mémoire de ces deux quartiers.

Contact :

CSC Pilotière
Françoise Malidain
31 rue des platanes
02 40 32 33 65

   
 

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NANTES-SUD

Groupe Mémoire du quartier Sud-Loire
Robert Laly
T.02 40 84 38 80


« Le sud-Loire en quête de mémoires »
Extrait de Nantes au quotidien n°162
[Février 2006]


« Notre quartier est en pleine évolution. Des jeunes viennent l’habiter. Les anciens disparaissent. Leur mémoire n’a pas été recueillie. Il est grand temps de le faire pour laisser un panorama du XXe siècle aux nouvelles générations.” Habitant de Nantes Sud, Robert Laly, par ailleurs président des Jardins de la Crapaudine, s’est empressé cet automne de créer un groupe de mémoire entre la Loire et la Sèvre où s’activaient autrefois de nombreux maraîchers et horticulteurs.

Douze personnes le constituent aujourd’hui et se retrouvent une fois par mois. “Nous souhaitons adopter la même démarche que celle des groupes de mémoire de quartier des Dervallières, du Breil”, confie Lucette Piveteau.

Leur champ d’investigation est large. “Chaque membre du groupe sera force de propositions de sujets.” Pour sa part, Robert Laly a déjà collecté des bribes d’histoires sur l’horticulture, l’activité des sabliers... Dans sa mallette de mémoire reposent déjà des documents écrits, des photographies. Les Archives municipales apportent leur concours à ce projet en termes de méthodologie pour mener efficacement les entretiens auprès des personnes âgées. Mais avant de tendre le micro aux anciens, un carnet de questions, photos à l’appui, leur sera fourni pour libérer lentement les souvenirs et laisser le temps aux vagues réminiscences d’un passé lointain de se préciser. “Nous avons présenté notre action à l’une des maisons de retraite du quartier. Suite à notre passage, un atelier mémoire a été créé” se réjouit Robert Laly. Évoquer la restitution de ces collectes est encore prématuré. Mais le groupe mémoire envisage d’ores et déjà des écrits et probablement une exposition. “Une chose est sûre : tous ces travaux seront remis aux Archives municipales”

         
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BIBLIOGRAPHIE

ANALYSES ET REFLEXIONS SUR LES ACTIONS MEMORIELLES

"Les lieux et les gens dans le devenir des ville" , séminaire du programme interministériel de recherche Cultures Villes et dynamiques sociales. Ecomusée du Creusot–Montceau, château de la Verrerie jeudi 22 et vendredi 23 janvier 2004, synthèse réalisée par Catherine Foret et Ghislaine Garin-Ferraz, juin 2005, 80 p

"Mémoires urbaines et présent des villes", séminaires organisés en 2003 et 2004 à l’Université Lumière-Lyon 2 en lien avec le programme interministériel de recherche Cultures Villes et dynamiques sociales : Ministère de la culture et de la communication, Ministère de l’équipement, des transports et du logement, Ministère de la jeunesse et des sports, FASILD, Délégation interministérielle à la ville, Caisse des Dépôts et Consignations.
Les actes des séminaires sont consultables sur www.socio.univ-lyon2.fr

"Répertoire analytique des actions de terrain travaillant l’histoire et/ou la mémoire des populations et/ou des territoire", Association l’Entre Deux (Jean-Barthélémi DEBOST), Rapport de mission réalisé dans le cadre du programme de recherche interministériel « Mémoires, production de sens et de récits de et dans la ville », 2003.

"La rupture patrimoniale", Michel Rautenberg, éditions A la Croisée, collection Ambiances, Ambiance, 2003, 173 p

"Mémoires partagées, mémoires vivantes", dossier de la revue « Pour », n° 181, mars 2004.

"Les grands ensembles entre histoire et mémoire" Délégation Interministérielle à la ville, Ministère de l’Emploi et de la Solidarité, 24 avril 2001. Consultable sur www.ville.gouv.fr

"Le patrimoine saisi par les associations", GLEVAREC Hervé, La Documentation française, 2002

"Histoire locale, les rencontres d’Ancenis", actes des rencontres d’Ancenis, 26-28 novembre 1999, éditions Siloe, 2000, 285 p

"Quartiers, à vos mémoires !", actes de la journée d’étude « Les actions mémorielles de la ville : état des lieux, enjeux et perspectives », 21 janvier 2005, Archives municipales de Nantes, 2006

METHODOLOGIE

"Guide de l’histoire locale, faisons notre histoire", sous la direction d’Alain Croix et de Didier Guyvarc’h, Seuil, 1990, 347 p

"Méthodologie des pratiques de terrain en sciences humaines et sociales", Joël Guibert et Guy Jumel, Armand Colin, coll.Cursus, 1997

"La socio-histoire", Joël Guibert et Guy Jumel, Armand Colin, coll.Cursus, 2002

"Faire l’histoire des grands ensembles, Bibliographie 1950-1980", Frédéric Dufaux, Annie Fourcaut, Remy Skoutelsky, ENS éditions, Lyon, 2003.

"L’historien, l’archiviste et le magnétophone. De la constitution de la source orale à son exploitation", Florence Descamps, juillet 2001, 866 p (Bgin8°885)


HISTOIRE DE NANTES ET DE SES QUARTIERS
(liste non exhaustive / les ouvrages publiés par les associations et cités précédemment ne sont pas repris dans cette liste)


"Histoire de Nantes", sous la direction de Paul Bois, Toulouse, Privat, 1977, 477 p

"Nantes, un destin contrarié", Jean-Jacques Treuttel, 1997, 120 p

"Nantes plans commentés : vingt plans de Nantes du 18ème au 20 siècle", Gilles Bienvenu, MeMo, Nantes, 1994; 105 p

"La construction d’un patrimoine, de l’Office public d’HBM à Nantes Habitat , 1913-1993", Marie-Paule Halgand, Elisabeth Pasqueir, Nantes Habitat, 1993, 160 p

"Notices sur les rues, ruelles, cours, impasses, quais, ponts, boulevards, places et promenade de la ville", Edouard Pied, 1906, 331 p

"L’île Feydeau", Gilles Bienvenu et Françoise Lelièvre, Inventaire général,1993, 80 p

"Le quai de la Fosse", Jean-Louis Bodinier, Jean Breteau, Nicolas de la Casinière, Apogée, 1997, 96 p

"Approche d’un quartier nantais, le Marchix - Saint-Similien, sous la Monarchie de Juillet et la Seconde République", Roger Lévêque, Visions contemporaines, n°1, octobre-décembre 1987, p 47-127

"L’indépendance confisquée d’une ville ouvrière :Chantenay", Daniel Pinson, éditions
ACL-CROCUS, 1982, 326 p

"Voyage au bout de la ville, histoires, décors et gens de la ZUP : Bellevue", Daniel Pinson, éditions ACL-CROCUS, 1989, 370 p

"Chantenay : Histoires illustrése d’une ville devenue quartier", Christophe Patillon, CDMOT, 1993, 136 p

"Longchamp, cent ans", Archives municipales de Nantes, 1996, 28 p

"La Bottière, histoire d'un quartier", Lycée professionnel Léonard de Vinci/ Projet de quartier Nantes Est, 64 p, 1995

"L’abécédaire de la Bottière ; Histoire de vies, Histoire de ville", Lycée professionnel Léonard de Vinci/ Projet de quartier Doulon / Bottière Est, 56 pages, 2000

"Répertoire numérique du fonds 3 Z : archives de l'ancienne commune de Doulon (1611-1908)", Jean-Jacques Hervouet, NANTES. Archives municipales, Nantes, 1999; 166 p (inclus un cd-rom présentant les plans du fonds 3 Z)

"Les Batignolles, trois cités, un quartier", Bruno Bellepomme, 1994, 253 p

"Photos souvenirs des Batignolles", Bruno Bellepomme, 1996, 176 p

"L’usine des Batignolles à Nantes", Joël Guibert, Visions contemporaines, n°3, février 1989, p 71 - 91

"Les micro-quartiers nantais Beaujoire, Ranzay, Eraudière : De la croissance urbaine au développement urbain", Raphaël Michault, 1999, 160 p

"Saint-Joseph de Porterie. Les 150 ans d'une paroisse", Jean Guehenneuc, Paroisse de Saint-Joseph de Porterie, Nantes, 1996; 50 p

"La maison Saint-Joseph de Nantes : du dépôt de mendicité à la maison de retraite (XIXe-XXe siècles)", Marie-Françoise Batard et Guy Haudebourg, association de la Maison de retraite Saint-Joseph, Nantes, 2001; 52 p